Rapaces



Tome 1Le lieutenant Lemore enquête sur de drôles de meurtres : trois assassinats perpétrés de la même façon et sans explications apparentes. Les victimes ont toutes été Tuées à l'arme blanche, vidées de leur sang, une aiguille enfoncée derrière l'oreille droite, crevant un kyste. De plus, l'inscription sur le mur "Your kingdom is doomed" est toujours présente.
Mais tout ceci n'est que le début d'une grande guerre !!! Après analyse des corps, le medecin légiste est consterné!! les trois cadavres sont tout sauf normaux! Aucune trace de lésions, maladies, contusions...tous les cadavres sont aussi saints que celui d'un nouveaux né.
Très étrange, alors que la dernière victime n'était autre qu'un acteur raté qui passait son temps à se droguer à la cocaîne ! De plus, tous ont ce kyste derrière l'oreille droite, comme le supérieur de Vicky Lemore!!

Tome 2Laissés pour morts dans le tome précédent, les agents Lenore et Spiaggi sont sur la piste de Barnes, nouveau chef de la Police et principal responsable de leurs mésaventures. Ils le retrouvent au "Lost Dogs", la boîte de nuit branchée de la ville. Barnes est en train de laver les taches de sang laissées par sa dernière victime. A leur vue, il prend la fuite par les toits. Lenore réussit à le suivre et voit Barnes exécuté sous ses yeux par deux êtres étranges venus de nulle part. Comme les autres victimes, Barnes est retrouvé avec une aiguille plantée dans un kyste au dessus de l'oreille droite.
Pendant ce temps, une réunion secrète a lieu dans les sous-sols de la ville. Aznar Akeba apprend ce soir qu'il n'est pas un homme comme les autres. Il est de la race des rapaces. Mais alors que tous ont muté et possèdent ce kyste à l'oreille, véritable talon d'Achille, il est resté entier, sauvage, puissant. Lui seul peut sauver la communauté de la vengeance des enfants de Don Molina, celui qui refusa des siècles plus tôt de trahir son sang lorsque les rapaces décidèrent de prendre le pouvoir parmis les hommes. Ses enfants sont les seuls survivants de sa lignée. Ils ont commencé leur vengeance...



Tome 3Un prêtre remonte la piste de Vicky Lenore. Son enquête l’amène dans le métro où il suit un agent de police qui s’appraite à tabasser des enfants. L’agent avait la croix de Vicky que Mme Spiaggi lui avait offerte… Après un rapide mais efficace interrogatoire, le prêtre doit s’enfuir avec les enfants pour échapper à des policiers qui approchent. Ces enfants ne sont pas n’importe lesquels : ce sont les derniers survivants de l’espèce humaine. Ils ont assisté impuissants à la transformation de leurs parents en vampire, ont vu changer leurs frères, leurs sœurs, et se sont enfuis avant d’être eux aussi. La cité des enfants n’était donc pas une légende.
Pendant ce temps, le conseil des vampires se réunit pour trancher sur la question de la survie de l’espèce humaine. Ils règnent maintenant sur le monde, sans s’en apercevoir, ils ont petit à petit amené le genre humain à la portion congrue, une espèce en voie de disparition qu’ils décident maintenant de protéger. Les derniers survivants seront parqués dans des zoos, comme il se doit pour toute espèce inférieure. Vicky qui vient d’être emmenée comme prisonniére au dépôt de la 23ème rue sera la premiére à bénéficier de cette nouvelle réglementation. Heureusement pour elle, elle ne finira pas au zoo : Spiaggi et le mystérieux prêtre réussissent à la faire évader.
Maintenant pour Vicky, il est vital qu’elle revoit Drago et Camilla, ces rapaces qui l’ont séduite au tome précédent. Elle veut les tuer. Elle veut aussi savoir ce que signifient ces nausées dont elle souffre de plus en plus souvent. Dans l’ombre, Aznar Akeba veille et attend son heure pour intervenir...

Tome 4Camilla, blessée lors du dernier épisode, est accompagnée par Léonore auprès d’un vieux chinois, qui lui soigne ses plaies. Pendant ce temps, l’inspecteur Spiaggi avance dans son enquête sur les rapaces, et l’étau se resserre autour d’eux.
Les parents de Léonore organisent dans leur luxueuse villa une fête, qui va vite tourner au carnage. Dans cette véritable hécatombe, Léonore tire un trait définitif et radical sur son passé. Elle est offerte par Drago à son fils Aznaz Akeba. Les deux nouveaux amants sans le savoir sont suivis par Spiaggi. Ce dernier va les piéger et leur proposer un marché périlleux...

Marini, Enrico Enrico Marini, de nationalité italienne, est né le 13 août 1969 en Suisse dans la région de Bâle.
Tout au long de son enfance c'est pour son plaisir qu'il dessinera et créera des bandes dessinées. Poussé par ses amis, vers l'âge de 14 ans il se décidera enfin à participer à certains concours.
Durant quatre années (de 1987 à 1991) il étudiera le graphisme à l'Ecole des Beaux-Arts de Bâle. Son trait est alors influencé par les Manga, son admiration se porte sur Hermann, Moebius et Otomo.
Sa carrière débute réellement en 1987 au Festival de la Bande Dessinée de Sierre dans le cadre du concours des nouveaux talents. En effet, Cuno Affolter (journaliste suisse, organisateur notamment de plusieurs expositions à la Foire de Francfort ou au Festival de Sierre), admiratif devant les planches déjà très abouties de ce jeune dessinateur, le présente à une nouvelle maison d'édition : Alpen Publishers.
Ces derniers décident alors de confier à Marini le dessin d'un scénario de Marelle intitulé La Colombe de la Place rouge. Ses dessins commenceront par être publiés dans " La Tribune de Genève ". Face au succès remporté, naîtra le premier tome de la série Un Dossier d'Olivier Varèse. Trois tomes d'Olivier Varèse suivront entre janvier 1992 et mai 1993. Puis c'est Georges Pop, journaliste de la Radio Suisse Romande, qui sera le scénariste du dernier épisode de cette première série Le Parfum du Magnolia.
En 1992, Thierry Smolderen propose à Marini de changer d'univers. Leurs regards se tournent alors vers Gipsy, un vrai héros de chair et de sang, avec des défauts et un passé, mélange de cynisme, de force grossière et de sensibilité dissimulée.
De par sa rencontre avec Stephen Desberg, Marini concrétise un rêve d'enfant - dessiner un western. L'Etoile du Désert, révèle, à travers un nouveau style, le talent incontestable de deux sommités de la bande dessinée.

Dufaux, Jean Jean Dufaux naît le 7 juin 1949 à Ninove. Passionné de cinéma, il s'inscrit à l'Institut des Arts et Diffusion (Bruxelles).
De 1969 à 1973, il s'y familiarise avec les procédés cinématographiques qui influenceront son écriture en bande dessinée. Sorti de l'I.A.D., il devient journaliste à Ciné-Presse, revue destinée aux professionnels du cinéma.
En 1983, il décide de se consacrer en priorité à la bande dessinée. Le journal Tintin est son premier port d'attache. Il effectue de nombreux travaux de commande. Rien de tel pour faire ses premières gammes. En 1983, il co-scénarise (avec Vernal) la série Brelan de dames dessinée par Renaud. Les deux hommes n'oublieront pas cette première collaboration. En 1985, il conçoit les aventures de Melly Brown (dessin : Musquera). En 1986, il fait son entrée chez Dargaud Bénélux avec La toile et la dague (dessin : Aidans) et, surtout, Beatifica Blues. Griffo assure le dessin de cette série post-atomique qui lorgne vers Bilal (il y a pire comme référence). Renaud et Griffo formeront rapidement le "noyau dur" de la "bande à Dufaux" qui fait également son apparition dans le catalogue des éditions Glénat avec Les maîtres de la brume (dessin : Eric). Les éditeurs savent désormais que Dufaux a terminé sa période rodage. Ses grands personnages vont naître. 1987 est une grande année. Il crée Jessica Blandy avec Renaud. La belle demoiselle, derrière un physique parfait, cache une faille que Dufaux révèle par petites touches. Pour la première fois, il donne une étoffe psychologique à un personnage. Cette épaisseur psychologique sera désormais la marque de son travail. Dans la foulée, il lance Giacomo C. Griffo illustre ces aventures vénitiennes librement inspirées de Casanova, donc fort galantes.
En 1988, Les enfants de la salamandre (dessin : Renaud) voit le jour et les tendances "fantastique" qui hantent Dufaux sont mises en scène progressivement et à chaque fois sous un angle différent. Il considère ces tentatives comme un gigantesque puzzle où chaque album, chaque série, est une pièce nouvelle. Dans un autre registre fantastique (tendance Vaudou), il concocte pour Paape et Sohier Les jardins de la peur. A l'aube des années 90, Jean Dufaux met le turbo jusqu'à bientôt mériter l'étiquette de "Jean le prolifique". Chelsy (dessin : Joris), né en 1990, se déroule dans le monde des arts, cuvée sixties (à l'I.A.D., il avait particulièrement apprécié les cours portant sur la psychanalyse de l'art). L'année suivante, il lance trois nouvelles séries : Avel (dessin : Durieux), Fox (dessin : Charles) et Santiag (dessin : Renaud). Il publie le premier volume de sa série consacrée aux écrivains qu'il aime : Sade (dessin : Griffo), Pasolini (dessin : Rotundo), Balzac (dessin : Savey), Hemingway et Hammet (dessin : Malès) suivront.
En 1992, Sang de Lune lui permet de lancer Vivianne Nicaise. Il réactive Beatifica Blues, univers qui lui tient à coeur, dans un second cycle : Samba-Bugatti. Un an plus tard, outre le lancement du cycle Les Voleurs d'Empires (dessin : Jamar), il réalise enfin un vieux rêve en travaillant avec Rosinski. Complainte des Landes Perdues est le résultat de leur union.
En 1994, il fait une incursion chez Aire Libre avec un Monsieur Noir développé en 2 volumes. Au dessin : Griffo. Dufaux a décidément la collaboration fidèle. Mais, surtout, il est un des rares scénaristes à pouvoir mettre en scène des univers variés tout en garantissant au lecteur une écriture originale et reconnaissable. Les éditeurs sont à présent demandeurs du "style Dufaux". Mais le scénariste se veut désormais moins prolifique pour polir au mieux les nouvelles pièces de son puzzle.
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