Old Boy
Old Boy
Film sud-coréen de Park Chan-wook, avec Choi Min-shik, Yoo Ji-tae, Kang Hye-Jeong. Année de production : 2003
Genre : Thriller Durée : 1h 59min.
Interdit aux moins de 16 ans

A la fin des années 80, Oh Dae-Soo, père de famille sans histoire, est enlevé un jour devant chez lui. Séquéstré pendant plusieurs années dans une cellule privée, son seul lien avec l'extérieur est une télévision. Par le biais de cette télévision, il apprend le meutre de sa femme, meurtre dont il est le principal suspect. Au désespoir d'être séquestré sans raison apparente succède alors chez le héros une rage intérieure vengeresse qui lui permet de survivre. Il est relâché 15 ans plus tard, toujours sans explication. Oh Dae-Soo est alors contacté par celui qui semble être le responsable de ses malheurs, qui lui propose de découvrir qui l'a enlevé et pourquoi. Le cauchemar continue pour le héros.

Présenté en 2004 au Festival de Cannes, Old boy y a décroché le Grand Prix, la plus prestigieuse récompense après la Palme d'or. Lors de la conférence de presse qui a suivi l'annonce des résultats, le Président du jury Quentin Tarantino confiait que le film avait failli obtenir la Palme d'or, mais que le jury lui avait finalement préféré, "à deux voix près", le documentaire Fahrenheit 9/11 de Michael Moore

Old boy est une adaptation d'une bande dessinée japonaise (manga) en 8 volumes, datant de 1997, écrit par Tsuchiya Garon. Dong-Joo Kim, le producteur exécutif de Old Boy et à la tête de la société Show East a acheté au Japon les droits d'adaptation du manga pour moins de 11 000 euros. Après Sympathy for Mr. Vengeance, Old boy est le deuxième volet d'une trilogie sur le thème de la vengeance -le troisième volet doit avoir pour héroïne une femme d'âge mûr.

Ce film d'une violence rare m'a littéralement scotché. La mise en scène est superbe, l'acteur principal fait une prestation hallucinante. Bien loin des films américains asceptisés, Old Boy bascule nos préjugés en abordant des thèmes comme l'inceste, la bassesse, l'humiliation, la veangeance.
Aucun tabou, aucune hypocrisie : l'Homme est analysé dans toute sa noirceur... Bref, il s'agit d'un véritable chef d'oeuvre à ne pas manquer!
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